Voyage aux îles de l’Amérique, la Martinique

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Un mois. Déjà le voyage a comme une odeur de départ.

On s’habitue vite à la générosité des Antilles. Mer abondantes, plages paradisiaques, paysages à coupés le souffle, et végétation luxuriante, difficile de ne pas savourer l’instant. L’arc antillais nous a accueillis aux quatre coins de ses îles, bienveillant, en bon créole.

Les pluies torrentielles Martiniquaise commencent à compliquer le voyage. La saison des pluies approche à grand pas, il est temps de replier nos bagages. Les inondations éclaires du campement deviennent de plus en plus fréquentes, ils nous faut chaque soir prévoir un endroit abrité potentiel ou se replier pendant les repas. Étrangement c’est en Martinique que nous passeront le plus de temps à chercher des carbets, abondants pourtant sur les autres îles, ses petits cabanons ouvert, prévus pour se retrancher le temps d’un déluge, se volatiliseront au moment ou nous en avons le plus besoin.

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Pêche matinale

Fort de France, boui-boui du midi, bananes, ignames, lentilles et poissons frits

Ti-punch et plage

Fort de France, comme à la maison

Grand Rivière

Cimetière Antillais, village de Macouba

En attendant la fin de la messe

Pêche du dimanche soir

6h30 bonjour ! Levé de soleil et œuf au plat

Petit déjeuné en terrasse

Brossage de dent, on lève le campement !

Ventre chaud, qui nous accueil chaque nuit. Simple igloo de tissus contre les vents puissant des côtes. Coquille vaillante nous protégeant des pluies battantes des tropiques. On s’habitue à tout. Chaque coin de terre devient ta maison, le plaisir de rentrer chez sois, qu’importe le lieu. Campement temporaire et douillet, qu’il faut reconstruire à l’infini. Un jeu d’enfant qui nous amuse comme des gamins.

Anse d’Arlet, baignade du soir

L’eau. Partout et toujours. L’eau de la mer, fraîcheur matinale nous frottant maternellement la tête de ses vagues. L’eau tiède et pure des averses torrentielles. L’eau qu’il nous faut chercher sans cesse pour réhydratés nos corps assoiffés. L’eau qui ruisselle sur notre peau au moindre effort. L’eau de l’air moite le soir dans la tente gorgée d’embruns marin.

Festin du Dimanche, 100% maison !

 

  • Conseil lecture sur la Martinique : L’Or des îles de Marie-Reine de Jaham, un roman en 3 tomes sur l’histoire de l’île. « L’oeuvre de Marie-Reine de Jaham permet d’appréhender la complexité créole, dans sa dimension historique, géographique, ethnique, et de mieux comprendre l’âme créole… Ses écrits imprégnés d’un exotisme qui n’est jamais factice en font l’un des meilleurs porte-parole de la Culture Créole ». 

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