Escale à Bangkok

BKK

 

22 Nov. Il est 1h du matin j’atterris à Bangkok.
Horaire de merde. Je m’endors sur un banc et me réveille à 4h du matin. Je transpire comme un phoque, je suis en polaire, je ne pensais pas qu’il ferait aussi chaud. Asie, pas de douche à l’aéroport.
La Nouvelle Zélande me rend exigeante.

 

Personne ne parle anglais.
La fille du comptoir information me répond sûre d’elle une trainée de mots en anglais. Je n’ai rien pipé du tout. J’ai beau me pavanait avec mon anglais tout frais directement importé de kiwi’land, fluide comme le périph à 10h, ici il m’est complètement inutile. On me répond dans une langue dont je suis incapable de saisir ne serait ce qu’un seul mot. Je ne sais plus lire non plus. Tout se ferme autour de moi. Je mange des plats dont je ne connais même pas la contenance, des fruits aux noms illisibles, des soupes dont je sais seulement identifier les chiffres qui composent les prix. Même mon jeune chauffeur de taxi ne sait pas aller plus loin que « Where are you come from ? » Et en plus ne comprend pas ma réponse. Je tente de communiquer, montre du doigt, pose des questions simple, il me répond d’un regard désolé suivit de 3 mots en thaï. Il me tend finalement son smartphone, ouvert sur google translate. Je tape, il lit la phrase thaï qui s’affiche sous mon texte anglais, me répond entre deux feux rouges via google translate. Très bien, très bien. Venons en au fait, « What do you want to go ? I can make you a trip. » Bien, voilà, il me prend pour un bleu. Je remarque au passage que dans les dernières traductions qu’il à échangé apparemment avec d’autre passagers, l’une d’elles est en Français : Nous allons prendre un autre taxi.
Non merci, je n’ai pas besoin d’un tour à touriste à 2000 BAT, je sais que le bus fait le même trajet pour 16 BAT.

 

Bangkok-bande
J’avais oublié comme ces gens du « pays du sourire » peuvent être désagréable.
J’avais aussi oublié à quel point leur pays est envahi par les touristes insupportables.
Il fait 35°. J’hésite à sortir la jupe de peur de faire salope chez les bouddhistes. Je ne me souvient plus très bien comment sont considérées ici les gambettes aspirines à l’air libre.
Il me suffit d’un tour sur Kao San Road pour me rafraichir la mémoire. Les australiennes à moitié à poil dans la rue. Voilà pourquoi les thaï sont si désagréable avec les étrangers…

 

IMG_467023 Nov. J’arrive devant le palais royal, il est 10h30. La tour Eiffel fois 15. Des groupes de chinois par milliards. c’est la folie. Je suis dégoutée. Pas de place pour marcher , tout le monde se pousse, c’est Bagdad.
Je lâche l’affaire, je reviendrais demain aux aurores.

24 Nov. La Thaïlande est-elle un immense club med ?

Il est 7h du matin. Bangkok est vide de ses touristes. Les marchés se mettent en place, la ville se réveille tranquillement. Le trafic est fluide. Le pied.

8h du matin. Je cherche un vendeur ambulant pour prendre une soupe de noddles, du genre bien fraîche, avec des feuilles d’épinards et deux, trois morceaux de poulet. Je trouve un petit vendeur au milieu du marché aux amulettes, je lui commande une noddle soupe au poulet. Il revient, avec dans les mains un bol de soupe maronnasse, visqueuse, au contenu un peu louche.
Il la pose sur la table, et me laisse découvrir mon appétissant petit déjeuner. Poumons, fois, et tous les organes du volatile sont présent à l’appel, jonglant bec des œufs dur et quelques noddles. J’ai l’impression de survoler ce pays. Je ne comprend rien aux noms sur les boites, quand je pose des questions personne ne me comprend. Je n’arrive pas à saisir un seul mot de cette langue.

 

La Thaïlande c’est magnifique, le problème c’est juste le nombre hallucinant de touristes.

C’est un peu comme le Maroc. C’est un pays superbe, avec des tonnes de choses à découvrir, mais il est juste presque  impossible quand tu es blanc d’être vu autrement que via tes billets.

 

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